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 DLW ♦ I awaken and untangle you from me

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CITIZEN"Welcome in DUBLIN."


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✖ EN VILLE DEPUIS LE : 17/09/2012

MessageSujet: DLW ♦ I awaken and untangle you from me   Lun 17 Sep - 13:03


Delilah L. Williams
19 ans ∞ Nantes/France ∞ Franco-Américaine ∞ Étudiante, chanteuse & baby-sitter ∞ Célibataire ∞ EUROPEANS ∞ Demi lovato
« All my windows still are broken but I'm standing on my feet »


✖ My Story ✖
CHAPTER ONE: I KNOW IT'S TOUGH RIGHT NOW.
‘‘ Maman et Papa se sont disputés hier soir. Ce n'était pas la première fois. D'habitude, je me réfugie dans la chambre voisine et ma grande-soeur me serre dans ses bras, elle me rassure en me disant que Papa va finir par arrêter de boire. Elle me promet que les choses vont s'arranger, elle me berce jusqu'à ce que je m'endorme et le lendemain matin, je n'ai qu'à faire comme si rien ne s'était passé. Je m'efforce d'oublier. Mais Julie n'était pas là cette fois. En vérité, elle n'est quasiment jamais à la maison. Ses semaines? Elle les passe à l'internat. Ses week-ends? Chez son petit-ami Lucas. Si je lui en veux? Un peu. Mais ce n'est pas tant le fait qu'elle cherche à fuir qui me dérange, mais plutôt qu'elle m'abandonne. Je crois que je suis un peu jalouse aussi. Je lui envie cette tranquillité, ce bien-être, cette sérénité et tous ces bons sentiments qu'elle peut ressentir lorsqu'elle est avec eux. Au fond, c'est un peu comme si elle s'était trouvée une nouvelle famille et parfois, je l'envie. Bien sûr, j'aime mes parents et bien qu'il ait un petit problème avec l'alcool mon père s'est toujours montré très bon envers nous, pour rien au monde je ne les échangerai. Seulement, je ne supporte plus de les voir se déchirer en permanence. La semaine dernière par exemple, j'ai surpris une conversation téléphonique dans laquelle ma mère parlait de 'séparation'. Je déteste ce mot et, si ça devait arriver... Non, je ne préfère même pas y penser. Je ne me ferais jamais à cette idée. Quant à Papa? Il en mourrait. Il aime ma mère, il nous aime profondément, mais il est malade. Ce n'est pas sa faute. Il fait de son mieux, peu importe ce que les autres en pensent. Les gens ont toujours eu des a priori sur les alcooliques, mais ils ne savent pas ce que c'est, ils n'ont pas eu sa vie. Ma grand-mère était portée sur la bouteille elle aussi. Elle frappait, elle dénigrait constamment ses enfants. Mon père a commencé à travailler à 14 ans et le peu d'argent qu'il gagnait, sa génitrice le lui prenait pour aller se souler au café du coin. Il a énormément souffert de cette situation. Sa plus grande peur? Sa plus grande peur était de nous faire revivre tout ça. J'aimerais pouvoir dire qu'on a évité le pire, mais bien qu'il n'ait jamais levé la main sur qui que ce soit, on ne peut pas dire qu'en ce moment, il soit le père idéal. J'ai peur de ce qui va arriver. Papa conduit souvent ivre. Maman est fatiguée. Je suis terrorisée à l'idée que maman finisse par se lasser de toutes ces histoires. J'ai peur qu'elle se réveille un beau matin et qu'elle réalise qu'elle perd son temps. J'ai peur qu'elle cesse de l'aimer, tout simplement. ’’ Extrait du journal de Delilah Williams, mars 2003

CHAPTER TWO: THE DAY YOU SLIPPED AWAY.
‘‘ Papa est mort ce matin. J’étais paisiblement endormie quand le téléphone a sonné. Bêtement, j’ai décroché. « Madame Williams? Ici le CHU de Nantes. Je suis au regret de vous annoncer que votre compagnon est décédé ». J’ai lâché le combiné, je crois que le temps c’est juste arrêter de tourner. Je suis sortie de la maison et j’ai commencé à courir. Pour aller où? J’en sais trop rien. J’ai juste couru, aussi vite et aussi loin que j’ai pu. J’ai fini par m’arrêter à la lisière d‘un bois. Je me suis souvenue qu’il aimait bien qu’on vienne à cet endroit. Je me suis assise et j’ai essayé de me rappeler quand est-ce qu’on était venu ensemble pour la dernière fois. J’ai fini par serrer les poings et j’ai fondu en larmes. Je ne m’en souvenais plus. Et maintenant qu’il est parti qui va pouvoir me dire à quand remonte la dernière fois où nous nous sommes baladés tous les deux? Avec qui vais-je pouvoir me faire des soirées ciné/pizzas? Maman a toujours détesté ça. Comment je vais faire pour vivre sans lui? Comment on fait sans son papa? ’’ Extrait du journal de Delilah Williams, 6 avril 2004

CHAPTER THREE: I HATE HIM.
« Dis-moi Delilah, est-ce que tu as un petit copain? » J’arrête brusquement de me triturer les mains. Monsieur Martin m’a prise au dépourvu. « Je vous demande pardon? » je demande, pas certaine d’avoir compris la question. « Je te demande simplement si tu as un amoureux? Après, libre à toi de me répondre ou non ». J’éclate de rire. Je ris tellement fort que ma mère et ma tante ont probablement dû m’entendre. Je parie que ça rassure maman. Finalement, ce psychologue est plutôt marrant. « Non. Les garçons du collège ne sont ni plus ni moins que des abrutis ». Jacques Martin me sourit. La vérité, c’est que je n’ai jamais été très attirée par les garçons de mon âge. D’un autre côté, je n’ai que 14 ans, JE SAIS, mais je me contente de vous dire les choses telles qu’elles sont. On m’a toujours dit que j’étais très mature pour mon âge et bien force est de constater que cela s’applique aussi aux garçons. « Et à l’école, tout se passe bien? ». Je baisse la tête. Je savais qu’il finirait par aborder le sujet. « Oui. Si on veut. J’ai toujours été bonne élève ». Ce n’est pas ce à quoi il pensait, je le sais. « Vraiment? C’est une bonne chose. Il faut travailler, qu’est-ce tu veux faire plus tard? ». Qu’est-ce que j’en sais, je n’arrête pas de changer d’idées. « Journaliste » je finis par souffler, par vraiment convaincue par ma nouvelle lubie. « C’est un beau métier » réplique-t-il tout sourire. « Et avec les autres élèves, comment ça va? Tu as beaucoup d’amis? » Pas plus que n’importe qui. J’ai ma bande et je m’entend bien avec la majorité des gens de ma classe. C’est déjà pas si mal, n’est-ce pas? « Je n'en ai pas une centaine, mais ceux que j’ai me suffisent amplement ». Le problème c’est que mon caractère de cochon et ma méchanceté n’effraient pas les gens. J’ai mi des années à construire cette barrière, mais les autres ne semblent pas la prendre en considération. Ils me sourient, plaisantent avec moi, ils veulent être mes amis. J’en ai ras le bol, je voudrais juste qu’on me laisse vivre ma vie dans mon coin, seule, tranquille! « Si tout se déroule aussi bien, pourquoi tu refuse d’aller au collège? ». Je soupire. J’ai déjà eu cette conversation des dizaines de fois avec ma mère et chacune d’entre elles s’est soldée par une dispute. Au départ, je lui en ai voulu d’avoir décidé de m’envoyer voir un spécialiste et puis, j’ai compris que j’avais été trop loin et qu’elle ne savait plus quoi faire. « Je n'arrive pas à dormir. J’ai beau essayer, il n’y a rien à faire. Au réveil, j’ai des maux de têtes à n’en plus finir alors, je reste au lit ». Monsieur Martin n’a pas l’air convaincu par mon discours. Il m’observe quelques instants, il semble réfléchir. Après un couple de secondes, il finit par dire: « Parle moi de ton père Delilah. Où est-il? ». Six pieds sous terre, connard! Non, mais il se fout de ma gueule, là?! « Vous vous fichez de moi? ». Le pire c’est qu’il est tout ce qu’il y a de plus sérieux. « Mon père est mort. C’est pour ça que je suis là et vous le savez aussi bien que moi! Alors, arrêtez un peu votre cinéma » je répond les dents serrées tout en tachant de garder mon calme. « Après qui es-tu réellement en colère Delilah? Après moi ou après ton père? ». Je détourne le regard. Mes yeux s’embuent déjà de larmes. C’est pas croyable d’être faible comme ça! « Qu’est-ce que tu voudrais lui dire? ». Je lève les yeux aux ciels. J’en ai marre. « Rien. Je veux partir, laissez-moi sortir ». « Mais personne ne te retient! Tu n’as qu’à ouvrir la porte et t’en aller. Vas-y, je ne vais pas t’en empêcher tu sais? ». J’abandonne mon siège et je dépose ma main sur la poignée. Je la tiens fermement, mais je n’arrive pas à la tourner. Les larmes dévalent mes jours rougies par la colère et j’ai à peine la force de les chasser. « Je le déteste » je finis par bafouiller de manière à peine audible. « Excuse-moi? Je n’ai pas bien entendu ». Je lui fais volte face. J’en ai ma claque de refouler tout ça! « J’ai dit que JE LE DÉTESTAI! JE LE DÉTESTE D'ÊTRE PARTI COMME CA! CE N’EST QU’UN ÉGOÏSTE ET JE NE LUI PARDONNERAI JAMAIS DE NOUS AVOIR FAIT CA. JAMAIS! Il avait pas le droit, il avait pas le droit… ». Mes mots s’éteignent dans un sanglot et je m’écroule sur le sol. Monsieur Martin se précipite vers moi. Il m’aide à me redresser et m’installe sur le fauteuil que j’occupais il y a quelques minutes encore. « C’est un bon début Delilah, continues comme ça ». JANVIER 2007.


CHAPTER FOUR: A NEW LIFE.
Le soleil va bientôt se coucher, un vent froid se lève, je ressers le col de ma veste. Je marche depuis une bonne vingtaine de minutes quand j’aperçois les grilles du cimetière. J’hésite un long moment, mais je me décide finalement à les pousser. Ce n’est pas banal de se promener dans un endroit pareil à la nuit tombée. Plus jeune, j’aurais été terrorisée. Mais c’est maintenant ou jamais, il faut que je lui fasse mes adieux. « Salut Papa » je lâche tout en m’asseyant devant la sépulture de mon géniteur. « J’ai passé la journée à dire au revoir, j’ai l’impression de ne faire que ça. Tu sais le truc bizarre avec les gens, c’est qu’ils ne te disent jamais à quel point ils tiennent à toi. C’est con, mais ils attendent que tu t’en ailles pour ça. Je suis bien placée pour le savoir, c’est ce qui s’est passé entre toi et moi. J’ai pas eu le temps de te dire à quel point je pouvais t’aimer, comme je t’admirais. Tu me manques papa. Tous les jours. Je sais bien que je ne viens pas souvent me recueillir sur ta tombe, mais à quoi bon? Si j’ai besoin de te parler, je peux le faire de n’importe où, même d’Irlande, pas vrai? » Je souris presque malgré moi. Je n’arrive toujours pas à croire qu’on va vraiment faire ça. « Tu sais, Julie a un peu de mal à digérer tout ça. Elle ne comprend pas la décision de maman, elle pense qu’on est égoïste. Dans une certaine mesure, je la comprends. Maman est devenue complètement folle. Depuis qu’elle a hérité de cette vieille salle de concert, elle n’a qu’une envie: en faire un grand restaurant. Le hic, c’est qu’elle ne parle pas un mot d’anglais et qu’on n’a encore jamais mis les pieds en Irlande. Je ne sais pas comment elle s’est débrouillée, mais les travaux ont déjà commencé. Elle nous a même trouver un appartement. Ta petite femme est toujours aussi débrouillarde, t’as pas de soucis à te faire de ce côté là » j’explique en jouant avec une marguerite qui traînait par-là. « On prend l’avion demain matin. Je t’avoue que j’appréhende. J’ai même eu un peu de mal à accepter tout ça au départ. Bien sûr, j’aime toujours autant l’Irlande et je sais que si maman a décidé de partir vivre là-bas, c’est avant tout pour moi, mais… la vérité c’est que je suis terrorisée. J’ai peur de ne pas y arriver. Et puis Julie, le reste de notre famille et mes amis vont tellement me manquer. D’un autre côté, on a besoin de s’en aller. Ce nouveau départ, c’est comme un don du ciel, un cadeau inespéré. Maman va enfin pouvoir réaliser son rêve, quant à moi, je vais essayer d’en faire autant. Ce que je veux faire de ma vie? J’en sais trop rien. Je n’ai pas abandonné mes rêves d’enfant. J’ai toujours envie de devenir chanteuse ou comédienne. D’ailleurs, j’espère pouvoir continuer à prendre des cours une fois qu’on sera à Dublin ». Tout en me redressant, je dépose le bouquet de fleurs, jusqu’alors ramassé dans mon sac. « Voilà. Je crois que ça y est. J’espère qu’elles tiendront longtemps, parce que je risque de ne pas revenir avant un certain temps. J’espère qu’on va être heureuses là-bas et que où tu te sois, tu continueras de veiller sur nous. Je t’aime. Bye ». 21 JUILLET 2009.


CHAPTER FIVE: DO YOU HAVE TO MAKE ME FEEL LIKE, THERE'S NOTHING LEFT OF ME?
Un conseil? Ne tombez jamais amoureux. L'amour ça craint, l'amour ça blesse. L'amour ce n'est ni plus ni moins qu'un nid à emmerdes. Moi?! Désabusée? Juste un peu. Je me sens bête, sale. J'ai honte de moi. Je me suis mise tout le monde à dos à cause de cette histoire. J'ai perdu la quasi-totalité de mes amis, j'ai bien failli foutre ma vie en l'air pour ce type, mais il s'en fiche. « C'est pas toi, c'est moi. T'es une fille géniale, mais t'es beaucoup trop jeune, ça ne marchera pas. M'en veux pas ». Fils de p****! Au fond, tout ce qu'il a fait, c'est se servir de moi. Quand je pense que j'ai gâché deux ans de ma vie à lui courir après, j'ai envie de me taper la tête contre un mur. Mais j'ai compris la leçon. On ne m'y reprendra pas deux fois. Les mecs plus vieux? L'ami d'un tel? Les beaux parleurs? Les mecs gentils au sourire ravageur? C'est fini pour moi. On dit beaucoup de mal des collectionneurs de femmes, mais ce qu'on ne dit pas, c'est que les gentils garçons peuvent nous faire beaucoup plus de mal. L'avantage avec les Don Juan, c'est qu'on sait à quoi s'attendre, on n'espère pas. On n'attend rien. Le pire dans toute cette histoire, c'est que je me suis réservée pour lui. J'ai bêtement cru que peut-être, il serait le premier. Je me suis trompée. Avec du recul, je suis bien contente de ne pas lui avoir offert mon corps. Je n'ai pas envie de me souvenir de lui. Tout ce que je veux, c'est le rayer de ma vie. On est sorti ensemble quelques semaines, on flirtait à chaque fois qu'on se voyait, il me promettait monts et merveilles. FOUTAISE! Je déteste les hommes, ils sont tous pareils. Si j'ai eu des petits copains? Bien sûr, mais ça ne durait jamais plus de deux semaines et je n'ai jamais fait l'amour avec aucun d'entre eux. Ils ne le méritaient pas. Faut croire que je n'ai pas encore trouvé la perle rare. Le jeune homme à même de faire fondre mon cœur de glace. Je n'attends pas le prince charmant, je n'espère pas que celui qui prendra ma virginité m'épousera. Je ne suis pas aussi naïve que ça. Tout ce que je dis c'est que je n'ai plus confiance en aucun homme. Tout ce que je sais, c'est que je tiens à ce que ça soit spécial. Je veux que ça se passe avec un homme qui me respecte. Un homme qui en vaut la peine. Un homme qui en regard, un seul, me bouleverse.

LAST CHAPTER: STAY STRONG.
Aujourd'hui? Je vis toujours à Dublin. Je suis des études de musique. A côté de ça, je fais pas mal de baby-sitting en plus d'appartenir à une troupe de théâtre. Le week-end, je me produis pas mal dans ce qu'on appelle 'des scènes ouvertes'. Ma mère? Son restaurant est extrêmement réputé. Des gens se déplacent de l'autre bout du pays pour venir y manger. Elle n'a pas refait sa vie. Ça ne l'intéresse pas. Je trouve ça regrettable, mais j'accepte son choix. Ma sœur a eut des jumeaux. Ils sont adorables. Elle doit venir nous voir pour les vacances de Noël, j'ai hâte qu'elle débarque. Je suis toujours célibataire, mais je ne m'en plains pas. Je continue de flirter à droite et à gauche, je fais parfois durer les choses, mais je finis toujours par les envoyer sur les roses. Si j'ai peur de m'attacher? A votre avis? On ne peut pas dire que ça m'ait réussi. De toute manière je m'en fiche, tout ce que je veux désormais c'est profiter de la vie.
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Dernière édition par Delilah L. Williams le Sam 22 Sep - 21:51, édité 15 fois
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I LOVE
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♪ OH GIVE ME LOVE.
“ Tell us who really matters:
“ What's your motto?:
“ Statut de Rp:

MessageSujet: Re: DLW ♦ I awaken and untangle you from me   Lun 17 Sep - 17:15

FAIBLEUH TU ES FAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIBLE What a Face
/me veut un lien

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❝IT WOULDN'T MATTER IF WE DIED TONIGHT❞
Hearts are racing at the speed of light, eyes are opening and rolling right, sinking feeling it's almost like, it wouldn't matter if we died tonight. We are beautiful, breakable, we're gonna lose it all to the light, cause in time, we all burn as one, in the sun, in the sky, like a shooting star, it's just who we are. Pushing, pushing, pulling, moving on, a sense of freedom we've been hanging on, I've cut the chord and now it won't be long, before we find out where it's coming from.
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MessageSujet: Re: DLW ♦ I awaken and untangle you from me   Lun 17 Sep - 19:17

JE SAIS MAIS J'AIME TELLEMENT DEMI ET CA ME MANQUE DE PLUS LA JOUER! Il faut que je la joue ! Tu l'auras ton lien, obligé ! raah
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MessageSujet: Re: DLW ♦ I awaken and untangle you from me   Lun 17 Sep - 19:45

Hey moi aussi je voudrais un lien avec un de mes gars ! Le dernier va pas tarder à arriver xD
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MessageSujet: Re: DLW ♦ I awaken and untangle you from me   Mar 18 Sep - 20:22

Avec grand plaisir ! Mignon On va se trouver unliendelamortquitue comme d'habitude? raah Le dernier, qui s'est déjà Rolling Eyes ronde ?
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MessageSujet: Re: DLW ♦ I awaken and untangle you from me   Mar 18 Sep - 20:34

Mon repris de justice avec Shane West cute
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MessageSujet: Re: DLW ♦ I awaken and untangle you from me   Mer 19 Sep - 12:09

raah big smile vénère j'ai hâte qu'il débarque :)

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MessageSujet: Re: DLW ♦ I awaken and untangle you from me   Mer 19 Sep - 14:07

Delilah L. Williams a écrit:
raah big smile vénère j'ai hâte qu'il débarque :)

Idem !! tourne tourne tourne
hola ronde slurp
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