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 ILA ☘ Les mensonges n'ont d'importance que si l'on se fait prendre

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MessageSujet: ILA ☘ Les mensonges n'ont d'importance que si l'on se fait prendre   Dim 19 Aoû - 13:26


Ivy Lukas Anderson
24 ans ∞ New-York ∞ Américaine ∞ étudiante, serveuse et voleuse ∞ En couple ∞ AMERICANS ∞ Sophia Bush
« so what If you can see the darkest side of me ? »


✖ My Story ✖
27 juin 1988, north central Bronx hospital
« Bonsoir, je m’appelle Lucy Anderson et vous venez tout juste de me téléphoner. C’est à propos de ma sœur, Elsa. Elle vient d’accoucher et… ». « Et elle ne cesse de vous réclamer » l’interromps alors un beau jeune homme auquel on ne donnerait pas plus de trente-cinq ans. « Vraiment? ». Lucy écarquille les yeux, complètement ahurie. Il faut dire qu’en se réveillant ce matin, la jolie brune se serait attendue à tout, sauf à avoir des nouvelles de sa sœur cadette. D’ailleurs, elle a longuement hésité avant de répondre à son cri de détresse. En effet, cela fait plus de quatre ans qu’elles ont coupé les ponts et la dernière fois qu’elles se sont vues, elles se sont balancées des choses horribles au visage. Des choses sur lesquelles elles ne reviendront pas, des choses que l’on ne pardonne pas. Qui plus est, leurs relations ont toujours été plus ou moins tendues. Jalousie, coups bas et querelles en tout genre, voilà de quoi a toujours été rythmé leur duo. Malgré tout, c’est bien elle qu’Elsa a appelé à l’aide. « Je suis le docteur McGregor, en charge du dossier de votre sœur » explique le médecin en lui serrant chaleureusement la main. « L’accouchement c’est bien passé. Toutefois, elle refuse de prendre ou de voir son bébé. Nous avons bien essayé de lui mettre dans les bras, mais elle se met à hurler à chaque fois. Le pauvre nourrisson est effrayé vous pensez bien. Bref, faute de mieux nous l’avons laissé dans sa chambre, au cas où elle changerait d’avis, mais le fait est qu’elle n’arrête pas de vous demander ». Lucy écoute attentivement son interlocuteur, mais c’est un peu comme s’il parlait dans une langue étrangère. Ses mots n’ont aucun sens, elle ne comprend pas ce qu’il se passe. Aussi et lorsqu’il lui demande de le suivre jusqu’à la chambre de sa sœur, elle se contente d’acquiescer poliment et lui emboîte le pas, silencieuse. Une fois arrivée devant la dite chambre, elle se retrouve au pied du mur. Julian McGregor la somme d’entrer et elle s’exécute. Un « Salut » hésitant reste accroché à ses lèvres et Elsa lui sourit timidement. Elle a une mine affreuse, mais Lucy se demande si cela est réellement dû à l’accouchement. Après tout, elle est peut-être en manque. Cela fait une éternité que les sœurs Anderson n’ont pas eu de réelles conversations et Elsa aurait tout aussi bien pu succomber à une overdose que sa famille n’en aurait jamais rien su. « Bonsoir Lu’! C’est sympa d’être venue » lâche faiblement la jeune maman en jetant un regard inquiet à sa sœur aînée. Puis et tout en prenant sa respiration, elle se décide à déclarer « Autant aller droit au but. Si je t’ai fait appeler, c’est parce que j’ai un service à te demander. Je voudrais… » Elle se taie un moment, sa gorge est sèche comme du parchemin et les mots restent bloqués. Pourtant, Elsa n’a pas le choix, elle le sait. « Il faut que tu t’occupes de ce bébé Lucy. Je voudrais que tu l’emmènes et que tu prennes soin d’elle ». Voilà une bonne chose de faite ! « Tu plaisantes j’espère?! ». La jolie brune voit son visage se décomposer et elle réprime difficilement un rire nerveux. Elsa n’est tout de même pas sérieuse?! « Au contraire, je suis très sérieuse. Tu sais aussi bien que moi que je ne pourrais pas subvenir aux besoins de cette petite. Et je ne parle pas uniquement d’argent Lucy. Écoutes, » poursuit-elle en se redressant légèrement. « j’ai déjà du mal à m’occuper de moi-même, alors qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire d’elle? ». Ça, il aurait fallu y penser avant, manque-t-elle de répliquer sous le coup de la colère. « Je ne peux pas faire ça Elsa, je suis désolée ». Sans même un regard, la jeune femme commence alors à s’éloigner, mais au moment-même où elle s’apprête à tirer sur la porte, sa sœur l’interpelle. « LUCY! Attends ! Regardes la au moins. Regardes la dans les yeux et dis-moi que tu t’en fiches, dis-moi que tu n’en veux pas. Dis-moi qu’elle te répugne et je te promets que je n’insisterai pas davantage ». Presque malgré elle, Lucy pose alors ses yeux sur le petit nourrisson. C’est une erreur, elle en est persuadée. Âgée d’à peine 23 ans elle n’a pas encore trouvé chaussure à son pied et pourtant, elle à toujours rêvé de materner. Attendrie, elle se saisit de la petite et commence à la cajoler. Elsa assiste à la scène, à la fois heureuse et soulagée. Elle savait pertinemment que sa sœur allait craquer. « Merci » finit-elle par énoncer, satisfaite d’être débarrassée de ce gamin dont elle n’avait aucune envie de s’occuper. Une junkie et un bébé, ça n’avait aucune chance de fonctionner, pas vrai?

Vous parler de ma vie, vous dire un peu d'où je viens, qui je suis...
Je ne connais pas mes parents. Rectification, je ne connais pas mes parents biologiques. Mon père? Inconnu au bataillon. Ma mère? Une traînée, une droguée, une moins que rien. Si je suis dure dans mes paroles? Attendez un peu que je vous raconte comment cette femme traite son entourage et vous y réfléchirez à deux fois avant de me juger. Parce qu’Elsa Anderson est tout sauf une femme de confiance. Elle n’a aucun amour propre, aucune volonté. Ma génitrice est une droguée. Accro à la cocaïne depuis ses dix-sept ans, elle a quitté le domicile familial très tôt, elle s’est brouillée avec l’intégralité de ses proches et amis et elle a commencé à zoner. Il paraît même qu’elle est allée jusqu’à se prostituer pour se payer ses doses. De fait, je n’ai aucun moyen de savoir qui est mon père, mais je m’en contrefiche, parce que j’ai eu une famille. Que dis-je? J’ai une famille. Une famille formidable, unique. Ma tante et plus récemment son nouveau mari. Pour faire court, disons que ma mère biologique m’a confié à sa sœur et, déçue par le comportement de cette dernière (qui n’a eu de cesse d’entrer et de sortir de ma vie), j’ai finalement demandé à ma tante si elle accepterait de m’adopter. Ce qu’elle a fait. A ce jour, je ne regrette pas ma décision. Je n’avais peut-être que dix ans à l’époque, mais je savais ce que je voulais. Lucy a toujours été là pour moi. Elle m’a élevé, consolé, aimé. Elle est ma mère. Je l’aime. Et jamais je ne la remercierai assez pour tout ce qu’elle à fait. Pourtant, Dieu sait que je lui en ai fait voir par le passé. Avant qu’elle ne rencontre Peter, nous vivions dans le Bronx elle et moi. En plein cœur de la cité d’un quartier chaud. Nous ne roulions pas sur l’or à l’époque et ma tante a du enchaîner petits boulots sur petits boulots pour subvenir à nos besoins et financer ses études. Même une fois qu’elle a décroché son diplôme d’enseignante, nous n’avions pas suffisamment de ressources pour nous payer un appartement dans un quartier plus réputé, raison pour laquelle nous avons continué de vivre dans ce quartier malfamé, dans notre ridicule trois pièces. Mais je ne lui en ai jamais voulu. Au contraire, j’avais mes habitudes là-bas, mes amis, ma bande. Une bande qui m’a progressivement poussée à la dérive, au vice, à faire des bêtises. Nous avons commencé par piller l’échoppe du coin, par voler les goûters de nos voisins. Puis nous nous sommes attaqués aux portefeuilles des passants et une chose en entraînant une autre, nous avons fini par voler des voitures, du matériel électronique et j’en passe. Puis et à mesure que je grandissais, les choses se sont empirées. J’ai commencé à me battre, je dérobais tout ce qui me passait sous la main, c’est devenu quelque chose d’incontrôlable, d’anodin. J’ai souvent fini au commissariat du quartier. Le plus paradoxal dans tout ça, c’est que j’ai toujours été une excellente élève, la meilleure de ma classe. Je n’ai jamais été très studieuse, mais j’ai beaucoup de facilités et puis j’apprends vite. Tellement bien même qu’aujourd’hui ma réputation me précède, enfin nous y reviendrons en temps voulu. Où j’en étais? Ah oui. Je suis devenue rapidement incontrôlable, ma tante ne savait plus quoi faire de moi, jusqu’à ce qu’elle ne fasse la rencontre de Peter et que l’on déménage. Les choses ont été très vite entre eux, mais ça a été comme une évidence. Le véritable coup de foudre. J’avais 15 ans à l’époque et autant dire que j’ai plutôt mal vécu le fait de déménager. Je n’ai jamais rien eu contre mon beau-père, mais je n’ai pas apprécié le fait qu’il chamboule ma vie. A cause de lui, j’ai dû quitter ma maison au profit des beaux quartiers et troquer mon jean et mon sweat-shirt pour un uniforme. Vous l’aurez compris, j’ai été envoyé dans une école privée. En même temps c’était ça ou je finissais en maison de correction. Mes parents m’ont toujours beaucoup aimé, c’est juste qu’ils ne savaient plus quoi faire de moi, ils étaient désespérés. Si je leur en ai voulu? Un peu au début. Faut dire que ce n’est pas facile de quitter ses amis, de revoir son comportement et son mode de vie, mais on s’y habitue. Et puis vivre dans le luxe, il y a franchement pire, non? Oh pour information, Peter est avocat, raison pour laquelle notre niveau de vie a changé du tout au tout! Tout ça pour dire que j’ai fini par me calmer. Très intelligente et débrouillarde, j’ai toujours excellé à l’école. Major de ma promotion au lycée, j’ai fait la fierté de ma famille. Mais à la nuit tombée, je retrouvais mes vieux démons. La jeune adolescente discrète que j’offrais au reste du monde se transformait en reine de la nuit, en véritable petit démon. Je me souviens avoir fait le mur, être sortie jusqu’à pas d’heure pour rejoindre mes vieux amis. On dit que le passé nous rattrape toujours? Faut croire que c’est vrai. Vous vous en seriez doutés, j’ai continué à voler, de plus gros objets. Au départ, juste pour m’amuser, mais cette activité a rapidement pris une place capitale dans ma vie. J’ai fini par rencontrer un petit trafiquant qui m’a engagé, ravi des échos qu’il avait eu à mon sujet. Mon premier gros coup était d’ailleurs pour lui: un vol de bijoux qui s’élevait à plus de 40 000 dollars à l’époque. J’avais à peine 19 ans, mais c’est grâce à ça que je me suis fait un nom dans le métier. Aujourd’hui? On m’appelle la panthère. Je suis LA criminelle numéro un. Celle que tout le monde recherche. Sauf que je ne leur rend pas la tâche facile. J’ai toujours adoré me déguiser et je berne facilement mon monde. Je change d’apparence et d’identité comme bon me semble. A bien y réfléchir on aurait même pu me surnommer: le caméléon; si ce n’est qu’une série télévisée porte déjà ce nom. Tout ça pour dire que je reste introuvable. Ma spécialité quant à elle est de séduire de riches hommes d’affaires (mes proies favorites) et de m’emparer de leurs fortunes (bijoux, tableaux, héritages de famille, tout y passe), mais au petit matin je redeviens juste Ivy. La petite étudiante en langues, la serveuse souriante, la major de sa promotion, la fille discrète, la fierté de ses parents. Comme je vous le disais, je berne aisément mon petit monde. D’ailleurs, j’ai préféré m’éloigner de ma famille pour les protéger. C’est pour cette raison que j’ai décidé de quitter NY pour Dublin, il y a près de deux ans maintenant. Il m’arrive encore de leur rendre visite, mais je préfère me tenir à l’écart et puis c’est aussi une façon d’éviter leur questions embarrassantes, n’est-ce pas?

Quelque part dans Dublin, récemment.
« J’aime passer du temps avec toi Ivy. Tu es belle, pétillante et j’en sais rien! Avec toi, on ne s’ennuie jamais ». Je me caresse nerveusement la nuque, incapable de soutenir son regard. Je n’aime pas lorsqu’il me complimente de la sorte. Ça me met extrêmement mal à l’aise, d’ailleurs je me sens mal. Ça me tue de lui mentir, ça me tue de m’être attachée à lui. Ce qui n’était au départ qu’un jeu, un vil plan destiné à savoir ce que les flics avaient sur moi, s’est transformé en quelque chose d’absolument insoutenable. Une relation amoureuse. Un traquenard infernal! Le pire c’est que je me sens vraiment bien avec Callum. On s’entend bien, on rit énormément et lorsque je suis avec lui, j’ai presque l’impression d’être une fille normale. J’ai presque l’impression d’être libre et, me contenter d’être Ivy, la petite étudiante lambda, ça me suffit. « Je pourrais te retourner le compliment » j’ajoute avec malice en lui déposant sur les lèvres un baiser furtif. « D’ailleurs, le fait que tu fasses autant de mystères je trouve ça assez excitant! ». En réalité, je connais parfaitement bien sa situation. Je sais qu’il est policier, que ses parents ont divorcé, qu’il est très proche de son père. Bien sûr, je me suis renseignée. Ce qu’il ignore, c’est que je sais tout de lui, de son passé ou bien encore de son obsession pour ma double-identité. Le lieutenant Callum Flynn McAlistair traque la panthère sans relâche depuis des années. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il l’a sous le nez, qu’il la serre dans ses bras, qu’il lui sourit, qu’il la complimente, qu’elle partage (parfois) son lit. Il faut que je mette un terme à tout ça, il le faut. Le problème, c’est que je n’y arrive pas. D’un côté la voleuse sait qu’elle joue avec le feu et qu’il serait préférable de faire machine arrière tant qu’il est encore temps, mais de l’autre Ivy est en train de tomber amoureuse.
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Dernière édition par Ivy L. Anderson le Sam 22 Sep - 15:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ILA ☘ Les mensonges n'ont d'importance que si l'on se fait prendre   Jeu 23 Aoû - 13:30

(oui, je viens polluer toutes tes fiches What a Face )

hola

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MessageSujet: Re: ILA ☘ Les mensonges n'ont d'importance que si l'on se fait prendre   Dim 26 Aoû - 16:58

je vois ça vilaine fille ! taré mdr cute

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MessageSujet: Re: ILA ☘ Les mensonges n'ont d'importance que si l'on se fait prendre   Dim 26 Aoû - 21:10

/me te nem What a Face

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MessageSujet: Re: ILA ☘ Les mensonges n'ont d'importance que si l'on se fait prendre   

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ILA ☘ Les mensonges n'ont d'importance que si l'on se fait prendre

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